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Barbara
Message posté le 12 décembre 2006 19h 28min 54sec
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Dans les paniers d'osier de la salle des ventes
Une gloire déchue des folles années trente
Avait mis aux enchères, parmi quelques brocantes
Un vieux bijou donné par quel amour d'antan
Elle était là , figée, superbe et déchirante
Ses mains qui se nouaient, se dénouaient tremblantes
Des mains belles encore, déformées, les doigts nus
Comme sont nus, parfois, les arbres en Novembre
Comme tous les matins, dans la salle des ventes
Bourdonnait une foule, fiévreuse et impatiente
Ceux qui, pour quelques sous, rachètent pour les vendre
Les trésors fabuleux d'un passé qui n'est plus
Dans ce vieux lit cassé, en bois de palissandre
Que d'ombres enlacées, ont rêvé à s'attendre
Les choses ont leurs secrets, les choses ont leurs légendes
Mais les choses nous parlent si nous savons entendre
Le marteau se leva, dans la salle des ventes
Une fois, puis deux fois, alors, dans le silence
Elle cria: "Je prends, je rachète tout ça
Ce que vous vendez là , c'est mon passé à moi"
C'était trop tard, déjà , dans la salle des ventes
Le marteau retomba sur sa voix suppliante
Elle vit s'en aller, parmi quelques brocantes
Le dernier souvenir de ses amours d'antan
Près des paniers d'osier, dans la salle des ventes
Une femme pleurait ses folles années trente
Et revoyait soudain défiler son passé
Défiler son passé, défiler son passé
Car venait de surgir, du fond de sa mémoire
Du fond de sa mémoire, un visage oublié
Une image chérie, du fond de sa mémoire
Son seul amour de femme, son seul amour de femme
Hagarde, elle sortit de la salle des ventes
Froissant quelques billets, dedans ses main tremblantes
Froissant quelques billets, du bout de ses doigts nus
Quelques billets froissés, pour un passé perdu
Hagarde, elle sortit de la salle des ventes
Je la vis s'éloigner, courbée et déchirante
De ses amours d'antan, rien ne lui restait plus
Pas même ce souvenir, aujourd'hui disparu...
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Pauline Croze
Message posté le 28 novembre 2006 09h 23min 18sec
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Pauline Croze
M'en voulez vous ?
De la vie je ne prends
Que la dolce vita c'est tout
M'en voulez-vous ?
De l'amour je n'attends
Qu'une main sans la bague au doigt
Comprenez-vous
Ouh, oh...
{Refrain:}
Des garçons je ne prends
Que les plumes d'indiens, c'est tout
M'en voulez-vous ?
Des empereurs de Rome
Les lauriers et le vin, pas l'or
Ni les bijoux
Ouh, oh...
De mon enfance
Je n'ai gardé dans mon coeur
Que l'insouciance
De ses crayons de couleur
Ca me suffit
Pour dessiner qui je suis
Ca me suffit
Pour m'inventer d'autres vies
{au Refrain}
De mes histoires
Je n'ai pris que le meilleur
Les mots d'un soir
Les promesses des voyageurs
Ca me suffit
Pour décider qui je suis
Ca me suffit
Pour m'inventer d'autres vies
Du marin je ne prends
Que les retours pas les adieux
M'en voulez-vous
Des milles et une nuit
Celles où près d'un cracheur de feu
J'ai rendez-vous
Ouh , oh...
{au Refrain}
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Matthieu Boogaerts....
Message posté le 24 novembre 2006 18h 10min 22sec
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C'est dommage
Matthieu Boogaerts
Ah c’que c’est dommage
Ah c’que c’est dommage
Ah c’que c est dommage
Je sais elle m’entend pas
Et je le dis pour moi
La Macha
Eh, si elle savait comment elle m’a manqué
Eh, si elle savait comment elle m’a laissé
Ah c’que c’est dommage
Ah c’que c’est dommage
Ah c’que c’est dommage
Mais elle l’a toujours dit
On était des amis
Des amis
Mais si, si elle savait comment elle était jolie
Si, si elle savait combien je l’ai suivie
Si, je l’ai suivie encore, même jusqu'à là -bas
J’étais à moitié mort, elle me voyait pas
Mais là , tout au bord, c’était bien moi
Ah c’que c’est dommage
Ah c’que c’est dommage
Ah c’que c’est dommage
Elle l’a pas vu passer
Tout mon temps à l’aimer
Ah l’aimer
Oh oui, oui me lover encore à ses cotés
Oui, pouvoir lui dire tout fort c’que j’ai pensé
Ah c’que c’est dommage
Ah c’que c’est dommage
Ah c’que c’est dommage...
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Hubert Félix....
Message posté le 13 novembre 2006 22h 18min 11sec
| Affaire Rimbaud
La jambe de Rimbaud,
De retour à Marseille
Comme un affreux cargo
Chargé d'étrons vermeils,
Dérive en immondices
À travers les égouts.
La beauté fut assise
Un soir sur ce genou.
Horreur Harar Arthur,
Et tu l'as injuriée.
Horreur Harar Arthur
Tu l'as trouvée amère... la beauté ?
Une saison en enfer
Foudroie l'Abyssinie.
Ô sorcière, ô misère,
Ô haine, ô guerre, voici
Le temps des assassins
Que tu sponsorisas
En livrant tous ces flingues
Au royaume de Choa.
Horreur Harar Arthur,
Ô Bentley, ô châteaux,
Horreur Harar Arthur,
Quelle âme, Arthur est... sans défaut ?
Les poètes aujourd'hui
Ont la farce plus tranquille
Quand ils chantent au profit
Des derniers Danâkil.
Juste une affaire d'honneur
Mouillée de quelques larmes
C'est quand même un des leurs
Qui fournissait les armes.
Horreur Harar Arthur,
T'es vraiment d'outre-tombe.
Horreur Harar Arthur
Et pas de commission.
Horreur Harar Arthur
Et pas de cresson bleu
Horreur Harar Arthur
Où la lumière pleut.
Hubert-Félix Thiéfaine
Paroles: Hubert-Félix Thiéfaine. Musique: Hubert-Félix Thiéfaine, Claude Mairet "Météo für nada"
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Babx/Silicone Baby
Message posté le 13 novembre 2006 22h 09min 54sec
| Babx
Extrait de "Silicone Baby" Je n'ai pas la totalité du texte...
Un jour je serais une icône
Baby silicone
S’il faut j’y mettrai le prix
Silicone Baby
Un jour je serais une icône
Baby silicone
S’il faut j’y mettrais le prix
Silicone Baby
Costard trop p’tit
Rien à sa place
J’ai le miroir qu’a
Perdu ma trace
Je ressemble à rien
Je ressemble qu’à moi
Pas vraiment bien
Dans ce film-lÃ
Sous mes paupières
Dans mes fanzines
Je recherche mon faux
Air de Marylin
Quelques détails
Pour être raccord
Il faut que je taille
Dans le décor
Refrain
La nuit dans l’ombre
Déshabillée
Je rêve à mes lèvres
Fac simile
Quelques retouches
Au sécateur
Au coin de la bouche
Comme une fleur
A ce qu’a dit le docteur
Y a qu’à me piquer
Tailler dans le bloc
A plastiquer
Y faut ce qu’il faut
Pour être belle
Jouer du couteau
Et du scalpel
[...]
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